______________________________________________________________________________________
[ J' ai hérité des lunettes de Michel Polnareff et j'en suis fière ]
_____________________________________________________________________________________[ ù ] On est seul.
Personne n'est là.
On est comme prisonniers de notre amour dans cette pièce si sombre.
Il me prend la main et m'emmène sur les quelques couvertures étalées sur le sol.
On s'allonge tranquillement, nos corps se frôlant et nos regards se croisant.
Ses mains si douces en voyages sur mon corps, il me caresse et me dénudes.
Mes bras l'encerclant, mes lèvres effleurant les siennes, ma langues emmêlé à la sienne, mes fines mains sur son corps passant par-ci et par-là je m'arrête et fini de le déshabiller ...
Voilà le début d'un long voyage au pays merveilleux du plaisir
.[ & ] Ils été loin l'un de l'autre mais leur amour toujours aussi fort.
Elle dormait et une odeur, une présence familière la réveilla.
Une fente dans son drap et par la entra son prince.
Ils avaient été séparé lors de d'un voyage du prince à l'étranger.
La princesse enchanter, soulager et heureuse de le voir le couvra de baiser et le prince fi de même.
Après avoir découvert se passage sous-draptien ils se rejoignirent tout les soirs afin de vivre leur amour et de se faire découvrir le plaisir
.[ # ] On m'appelle, on me dit que mon père a le crane ouvert et qu'il va falloir l'ouvrir on peu plus pour y introduire une sorte de plaquette de peau énorme et visqueuse.
Le chirurgien s'avança vers moi et me dis qu'il ne peut l'opéré, se concentré sachant que c'est son ami d'enfance.
Aucun autres chirurgien n'est là, il m'annonce donc la nouvelle :
Je dois opérer mon père.
Au début je ne comprends pas puis, je m'effondre, j'ai peur, je pleure.
Je vais devoir entrer dans le bloc seul avec mon père à moitié mort sur la table.
Pourquoi moi ?
Ce n'est pas possible je ne peux pas faire cela et encore moins seule !
Je vais donc à l'accueil, je crie dans tous les sens, je suis perdu.
Je m'arrête et demande a l'accueil si je l'opère totalement seule l'hôtesse me répondit oui d'un air tout à fait normal mais, ayant vu mon état elle décida de venir m'aider.
Dans cette pièce si froide mon père sur cette table le crane ouvert se vidant de son sang, les instruments sur le charriot a coter, un esprit morbide règne.
D'un coup me vin l'idée de dire à l'infermière que j'avais la peur du sang, que je ne pouvais faire cela.
Apres maintes peurs, cris, et pleurs elle prit la décision de l'opérer.
Je sorti, claqua la porte de toute mes forces et je m'effondra
...